Dans le cadre de l’organisation des Jeux Olympiques 2024 à Paris, 5% des infrastructures restent encore à construire. En effet, en Seine-Saint-Denis, un village olympique financé par des investissements privés de 1,92 milliard d’euros et un centre des médias doivent par exemple être créés.
Par ailleurs, 1 milliard d’euros est destiné aux constructions spécifiques liées à l’évènement telles que la rénovation du stade de France.
PUBLICITÉ
Intermat, l’incubateur
L’attribution des JO influence également l’organisation d’Intermat 2018. Pour cette édition, le salon se divise en quatre grands pôles d’expertise : terrassement & démolition; bâtiment & filière du béton ; route, industries des matériaux & fondations et levage, manutention & transport. De plus, il accueillera des villages dédiés aux nouvelles technologies (Village Start-up by Eurovia, Smart Road, Building Smart et Démolition & Recyclage).
« Je crois qu’un salon comme Intermat a une position privilégiée sur le marché français. Nous représentons une plateforme et notre mission est d’accompagner les acteurs pour qu’ils mènent à bien leurs projets et développent leur compétitivité », explique Isabelle Alfano. « Intermat accompagne aussi la genèse des Jeux Olympiques 2024 en mettant en relation les équipementiers et les constructeurs. »
Pour l’heure, il est difficile de faire des projections concernant les retombées économiques de l’évènement sur la distribution et la location d’équipements puisque les marchés ne sont pas encore attribués. Il faudrait attendre jusque 2020-2021 selon Isabelle Alfano pour en savoir plus sur le sujet.