À quelques mois de cette échéance, Syntec-Ingénierie entend mettre en avant plusieurs enjeux structurants pour le prochain quinquennat : décarbonation, réindustrialisation, adaptation des infrastructures au changement climatique, transformation numérique et formation.
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Pour Syntec-Ingénierie, les ambitions nationales doivent pouvoir se traduire concrètement dans les territoires et les projets. Le syndicat entend ainsi rappeler le rôle des entreprises d’ingénierie dans la conception et la réalisation des infrastructures, des projets industriels et énergétiques.
Cette démarche prolonge la feuille de route « Un autre monde est atteignable », lancée en 2024 autour de quatre priorités : transition écologique et énergétique, transformation numérique, nouvelle donne industrielle et talents.
« L’ingénierie constitue le chaînon indispensable pour transformer les volontés politiques en réalités pour les Français », souligne Yves Metz. Il souhaite notamment contribuer au débat sur les orientations à prendre et sur leur faisabilité opérationnelle.
Un spécialiste des infrastructures à la tête du syndicat
Âgé de 60 ans, diplômé de l’École Polytechnique et du corps des Ponts et Chaussées, Yves Metz a débuté sa carrière au ministère de l’Équipement et des Transports, notamment sur des projets fluviaux et autoroutiers, avant de rejoindre Dexia Crédit Local en 1999.
Il intègre Ingérop en 2004 et prend la présidence du groupe en 2012. Il était vice-président de Syntec-Ingénierie depuis 2013.
Son mandat s’appuiera sur un bureau renouvelé de sept membres, dont trois femmes, dans le prolongement de l’engagement du syndicat en faveur de la mixité dans les métiers de l’ingénierie.
Michel Kahan quitte la présidence après trois ans de mandat. Yves Metz lui succède avec un bureau renouvelé de sept membres, dont trois femmes, et poursuivra les travaux engagés par Syntec-Ingénierie sur la transition écologique, la réindustrialisation, les infrastructures et les compétences.