Les dernières données montrent une dynamique positive pour le secteur, avec 67 500 logements autorisés (+31,4 %) et 47 000 logements mis en chantier (+14,7 %), ainsi qu’une progression des locaux non résidentiels mis en chantier (+8,1 %, soit 2,706 millions de m²) et autorisés (+18,1%, soit 4,409 millions de m²). Cette embellie est portée par une demande soutenue et des dispositifs publics incitatifs, comme la loi Jeanbrun ou le statut du bailleur privé. Les défaillances d’entreprises ont légèrement reculé (-1,3 % au 1er trimestre 2026, soit 3 479
défaillances), mais cette amélioration masque des fragilités persistantes, notamment pour les PME et TPE, qui subissent une pression accrue sur leurs trésoreries en raison de la hausse des coûts et des retards de paiement.
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Pour pérenniser cette reprise, la FFB Grand Paris Île-de-France préconise d’accélérer les procédures, de stabiliser les aides (MaPrimeRénov’, CEE) dans une programmation pluriannuelle, de former les salariés pour la transition énergétique, et de créer un observatoire des coûts des matériaux et de l’énergie. Le dispositif Relance Logement (loi Jeanbrun) apporte un espoir avec l’assouplissement pour l’ancien et l’éligibilité de l’individuel (hors neuf). La Fédération régionale demande d’étendre ce dispositif au neuf dans l’individuel pour atteindre l’objectif de plus de 81000 logements chaque année à l’horizon 2035, et souligne la nécessité d’éviter les trous d’air entre les programmes ANRU et de faciliter l’accès des TPE-PME aux marchés publics.
« 2026 pourrait être l’année du rebond si les acteurs saisissent les opportunités locales tout en maîtrisant les risques externes. La FFB Grand Paris Île-de-France reste mobilisée pour accompagner les professionnels et transformer les contraintes en leviers de croissance durable », conclut Edouard Durier, vice-président en charge des affaires économiques à la FFB Grand Paris Île-de-France.