Cet ambitieux projet de recyclage urbain baptisé « Beau Chemin » consiste en la transformation de quatre bâtiments désaffectés du CASH en 234 logements, une résidence hôtelière de 134 studios, une école, un tiers-lieu et des services de proximité. Au cœur du quartier du Petit Nanterre, limitrophe de Colombes, et à proximité immédiate des transports (autoroute A86, tram T2 et projet d’extension du tram T1), Novaxia, Icade, Crédit Agricole Immobilier et Coopimmo ont engagé la transformation d’une partie du site du Centre d’Accueil et de Soins Hospitaliers (CASH) de Nanterre.
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Pensée comme un véritable levier de transformation urbaine, cette opération, qui réconcilie proximité, utilité sociale et durabilité, participera au dynamisme du quartier, en recréant une mixité d’usages au cœur du tissu urbain existant. À quelques mètres de l’hôpital, qui poursuit ses activités tout en engageant sa modernisation, ce projet traduit concrètement la philosophie portée par les porteurs du projet de « (re)construire la ville sur la ville » : densifier sans artificialiser, et redonner toute sa place à la vie, au lien social et aux services, au cœur du patrimoine bâti existant.
« Ce projet incarne notre vision du recyclage urbain. Celui-ci doit être un levier de démobilité. Chaque emprise foncière doit être pensée pour une multitude d’usages, permettant d’allier dans un même espace, vie personnelle et professionnelle, pour une amélioration de la qualité de vie au quotidien, le tout dans une logique de durabilité. Se loger, travailler, consommer, se divertir, apprendre, se soigner... on peut à présent vivre pleinement dans un rayon de 500 mètres. Grâce à cette programmation mixte d’une grande qualité architecturale et propice à une ouverture vers le public, Novaxia recrée une centralité vivante dans le quartier du Petit Nanterre, laissé à la marge, jusqu’à présent », déclare Romain Ferré, Directeur de la Promotion de Novaxia Développement.
La conception du projet a été confiée aux agences Reichen & Robert Associés (RRA), SCAU et NeM, qui ont imaginé une architecture sobre et durable, valorisant des matériaux de réemploi issus de la déconstruction du site, comme la pierre de meulière, et intégrant des façades en béton teinté dans la masse, des menuiseries en bois lasuré, des toitures végétalisées et des locaux ventilés naturellement.