La Firip considère que la proposition formalisée par l’Arcep constitue seulement une première étape en vue de la fondation d’un statut véritablement complet, et espère d’ores et déjà l’annonce d’une seconde phase assortie d’un calendrier rapide. Si la elle n’est pas opposée par principe à la mise en place de nouveaux indicateurs de qualité de service, elle demande un minimum de concertation et de proportionnalité. "Le statut de zone fibrée ne doit pas servir à imposer de nouvelles obligations de manière unilatérale par l’Arcep", rappelle Etienne Dugas, président de la Fédération.
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