À l’occasion du salon InnoTrans 2026, TSO, Vossloh, Sateba (filiale de Vossloh) et Saarstahl Rail ont célébré leur partenariat qui permet au chantier de Nancy–Contrexéville d’approvisionner 90 % de ses matériaux dans un périmètre de moins de 200 km. Cette proximité permettra de réduire les émissions de CO2.
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Trois sites de production
Pour rappel, la ligne Nancy-Contrexeville est un projet de réouverture de ligne ferroviaire et d’exploitation porté par des partenaires privés (sans SNCF Réseau). Ce chantier va s’appuyer sur trois sites industriels du Grand-Est :
- Sateba, une société du groupe Vossloh, produira à Charmes, dans les Vosges, près de 120 000 traverses en béton nécessaires au renouvellement de la ligne
- Vossloh fournira les appareils de voie et le système de motorisation associé depuis son site de Reichshoffen, dans le Bas-Rhin
- Saarstahl Rail produira, sur son site d’Hayange, en Moselle, les 150 kilomètres de rails nécessaires au projet, représentant environ 7 000 tonnes d’acier.
Les anciens rails retirés seront par ailleurs intégrés à la filière de recyclage de Saarstahl Rail, afin de valoriser l’acier issu de l’infrastructure existante.
La distance d’acheminement des matériaux représente un des principaux contributeurs au bilan carbone de ces derniers. Dans cette même approche environnementale sur le transport, d’autres chantiers (comme le tram T6 à Lyon) ont par ailleurs opté pour des traverses treillis, moins volumineuses et qui peuvent donc être transportées en plus grand nombre, ce qui réduit le nombre de camions nécessaires.