MSI Reports, spécialiste des études sectorielles sur les marchés français, britannique, allemand et espagnol, a publié en juillet dernier, une étude détaillée sur le Marché des Planchers de Structure en France.
En 259 pages et à l’aide de 202 tableaux et graphiques, MSI analyse de manière détaillée l’évolution du marché des planchers de structure, avec l’historique d’évolution de ce secteur depuis 2007 et des prévisions annuelles jusqu’en 2016. Il se dégage de cette étude que les marchés des planchers de structure en France ont dû faire face ces dernières années à une conjoncture très hétérogène tout au long de la période étudiée selon la période et le secteur considérés. Le marché de la construction neuve et de l’entretien-rénovation tout d’abord, après une période florissante de 2005 à 2007, a subitement chuté suite à la crise financière et immobilière de 2008 et 2009. La crise a également semé le doute dans l’esprit des particuliers, des entreprises et des promoteurs immobiliers ce qui a très négativement touché le marché. 2011, au contraire, a été une année plus contrastée en termes de ventes selon le segment de marché. Certains marchés comme les maisons à ossature bois et extension bois (et donc indirectement des éléments de planchers en bois) ont également été impactés de manière positives par les nouveaux projets éco-citoyens et axés « développement durable ». De manière plus générale, une réelle réflexion s’engage, de la part des prescripteurs mais également des donneurs d’ordre dans le public et le privé, sur la consommation énergétique des bâtiments et les économies potentielles à réaliser. Le plancher, bien qu’étant assez loin, en termes de déperditions de chaleur contrairement aux toitures et façades, constitue un des éléments étudié par les prescripteurs et si besoin modifié. Un travail sur les ponts thermiques est également fait selon la technique réalisée. Enfin, de manière générale, les professionnels considèrent que, même si certaines mentalités évoluent, certains éléments de plancher (béton) garderont la mainmise sur le marché lié au prix, à leur longévité mais également aux habitudes et demandes intrinsèques des Français.