En l’espace de deux semaines, deux sénateurs PS ont déposé des propositions visant à abroger l’augmentation du coefficient d’occupation des sols (ou COS) de 30 %. Cette évolution des droits à construire, héritée de la présidence de Nicolas Sarkozy, pourrait donc ne pas passer l’été.
Après le sénateur Philippe Kaltenbach, c’est au tour d’un autre sénateur PS, Thierry Repenti, de proposer l’abrogation de l’augmentation des droits à construire introduite par une loi du 20 mars 2012. Pour l’élu, cette mesure a non seulement "un effet inflationniste sur le prix des terrains à construire", mais elle handicape également "le pilotage locale des politiques de l’habitat". C’est fort de son analyse qu’il a effectué cette démarche législative cosignée par le groupe socialiste au Sénat.