L’UNPG -Union Nationale des Producteurs de Granulats – vient de publier un livre blanc portant 22 propositions pour assurer un approvisionnement durable en granulats à l’horizon 2030.
Il a été présenté lors d’un colloque organisé à l’Assemblée nationale destiné à débattre des mutations à venir dans la construction et l’aménagement du territoire. "Nous nous inquiétons de la gestion des ressources de granulats", justifie Nicolas Vuillier, président de l’UNPG. "La géologie en France est riche et variée mais l’accès à la ressource s’est complexifiée depuis trente ans, accentué par une opposition grandissante des riverains à l’ouverture de nouvelles carrières". La consommation annuelle moyenne de 400 millions de tonnes de granulats en France (80% pour les infrastructures de mobilité et les réseaux, 20% pour la construction de bâtiments) montre l’ampleur des besoins. Mais, selon l’UNPG, ils ne sont pas suffisamment anticipés : "L’Etat et les collectivités locales représentent 80% de la consommation. Il est donc de leur responsabilité de gérer la ressource", reprend Nicolas Vuillier. "Si les réserves autorisées à l’exploitation ne sont pas renouvelées, les matériaux seront transportés sur de plus longues distances, avec un impact négatif sur l’environnement et une augmentation notable du coût des matériaux." Parmi les 22 propositions déposées, quatre propositions majeures émergent :
- intégrer les besoins en granulats dans les plans et programmes publics ;
- pérenniser l’exploitation des ressources de proximité ;
- favoriser la contribution des carrières à la biodiversité ;
- participer à l’élaboration et au suivi des politiques publiques.
Il a été présenté lors d’un colloque organisé à l’Assemblée nationale destiné à débattre des mutations à venir dans la construction et l’aménagement du territoire. "Nous nous inquiétons de la gestion des ressources de granulats", justifie Nicolas Vuillier, président de l’UNPG. "La géologie en France est riche et variée mais l’accès à la ressource s’est complexifiée depuis trente ans, accentué par une opposition grandissante des riverains à l’ouverture de nouvelles carrières". La consommation annuelle moyenne de 400 millions de tonnes de granulats en France (80% pour les infrastructures de mobilité et les réseaux, 20% pour la construction de bâtiments) montre l’ampleur des besoins. Mais, selon l’UNPG, ils ne sont pas suffisamment anticipés : "L’Etat et les collectivités locales représentent 80% de la consommation. Il est donc de leur responsabilité de gérer la ressource", reprend Nicolas Vuillier. "Si les réserves autorisées à l’exploitation ne sont pas renouvelées, les matériaux seront transportés sur de plus longues distances, avec un impact négatif sur l’environnement et une augmentation notable du coût des matériaux." Parmi les 22 propositions déposées, quatre propositions majeures émergent :
- intégrer les besoins en granulats dans les plans et programmes publics ;
- pérenniser l’exploitation des ressources de proximité ;
- favoriser la contribution des carrières à la biodiversité ;
- participer à l’élaboration et au suivi des politiques publiques.