En octobre dernier, Patrice Duret a remplacé Jean-Louis Tressol à la tête de la société Cimax, distributeur Allu, Demarec, Montabert et Rubble Master en Auvergne, Hautes-Alpes et Rhône-Alpes.
Un des chantiers prioritaires du nouveau dirigeant est notamment de développer la commercialisation des produits Rubble Master. "Les concasseurs-cribleurs mobiles autrichiens ont un avenir prometteur dans les secteurs de l’environnement et du recyclage des déchets de chantier", indique-t-il. Illustration : Cimax vient de livrer une machine chez un terrassier rhônalpin.
Autre chantier d’importance pour le distributeur : la consolidation de son offre de services. Comme l’explique Patrice Duret : "Nous voulons développer davantage notre SAV. Pour ce faire, nous projetons de réparer les BRH de toutes les marques existantes sur le marché, et pas seulement ceux de notre partenaire Montabert. Nous avons les moyens techniques pour le faire." En outre, Cimax veille à la mise en route des matériels ainsi qu’à la formation des utilisateurs. "Nous travaillons dans des secteurs d’activité difficiles, dans lesquels le matériel est généralement soumis à des conditions drastiques, c’est pourquoi nous devons assurer un service et un suivi de qualité", avance Patrice Duret.
Pour l’heure, le nouveau responsable n’envisage pas de croissance externe. Il se dit en revanche "ouvert à toute proposition" concernant l’acquisition d’une nouvelle carte. "Nous nous intéressons en ce moment aux broyeurs lents pour déchets verts", fait-il savoir. En 2010, Cimax a réalisé un chiffre d’affaires de 2,9 millions d’euros – 50% de celui-ci étant assuré par la vente des produits Montabert. Pour 2011, le distributeur espère atteindre les trois millions d’euros. Pour y parvenir, le nouveau président mise sur une stratégie commerciale incisive ainsi que sur le renouvellement du parc de matériels des professionnels. Après 15 années passé dans la plasturgie, Patrice Duret se frotte ainsi à de nouveaux défis, dans le secteur du BTP cette fois. "A 52 ans, j’avais à cœur de rebondir avec une nouvelle activité", affirme l’intéressé. Et de conclure : "Et je pense que c’est en période de crise que l’on peut faire de grandes choses !"