Ces augmentations auront non seulement des répercussions directes sur le coût global des ouvrages, mais elles pourraient également remettre en cause certains projets de construction, dans un contexte déjà incertain pour l’ensemble du secteur. Par ailleurs, la reprise du logement risque de s’arrêter nette, malgré le projet "relance du logement" du gouvernement. Il en est de même pour les projets concernant les travaux publics et le génie civil, où l’on pourrait assister à des reports de chantiers.
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"Alors que l’année 2026 se profilait dans une perspective plus favorable pour notre secteur, le contexte de la crise internationale génère de grandes inquiétudes chez nos entreprises adhérentes qui voient aujourd’hui leurs espérances de reprise s’éloigner. "Les fragiliser, c’est aussi altérer l’ensemble de la chaîne de valeur de la construction. C’est aussi nuire à l’accélération de la transition énergétique et à la nécessaire poursuite des efforts d’investissements de nos entreprises pour y répondre", Jacques Plattard, président de la FIB.
L’industrie de la préfabrication béton représente en France (source Économie et Gestion 2024)
420 entreprises
655 sites de production
2,92 milliards d’€ de CA départ usine, hors taxes et hors transport, dont :
58,6 % à destination du bâtiment et 41,4 % à destination des travaux publics et du génie civil
17,5 millions de tonnes de produits en béton en volume
18 500 emplois directs
100 % réseau local
1er employeur des industries de la branche carrières et matériaux de construction