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La ville, ça marche ?

LA RÉDACTION, LE 9 MAI 2022
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Le groupe prospectif du Plan Bâtiment Durable, co-présidé par Christian Cléret et Jean-Christophe Visier, « Réflexion Bâtiments Responsables et Territoires » (RBR-T) lance une nouvelle réflexion ayant pour thème « La ville, ça marche ? Le marcheur urbain face aux acteurs de la ville ». Piloté par Bernard Roth, Pauline Detavernier et Sarah Wertheimer, ce travail complète et s’articule avec les notes « L’immobilier, partie prenantes de la mobilité renouvelée » de décembre 2021 et « Design économique » de février 2022 dans une recherche de nouvelles valorisations du bâtiment et de la ville.

Cette première version a vocation à recueillir des avis nuancés qui viendront autant la compléter que lui porter contradiction. Chasseur, pêcheur, cueilleur : l’Homo Sapiens marche depuis plus de 200.000 ans. Mais la figure du piéton est relativement nouvelle dans notre environnement urbain, aidée dans son ascension par le corps médical qui conseille la marche pour se maintenir en santé. Bouleversée à la fin du XIXème siècle par la vapeur, puis l’électricité et l’essence qui développent de nouvelles locomotions mécaniques, elle bénéficie d’un engouement renouvelé dans nos sociétés occidentales pour les modes dits « doux » ou « actifs » : le marcheur urbain préoccupe aujourd’hui de nouveau les acteurs de la ville. Cette note trace une brève histoire de la marche en ville et propose d’ouvrir quelques pistes de réflexion pour développer la marchabilité des villes ; cultiver la relation vertueuse qui semble lier marche, espaces urbains et chronotopie de la ville ; enfin, interpeller la commande publique et privée sur la fabrication des trajets urbains. Il s’agit en outre de renforcer une approche globale du bilan environnemental intégrant le poids carbone du bâtiment et des mobilités en s’intéressant autant aux différents profils sociologiques des usagers qu’aux systèmes techniques. Pour ainsi faire « parler » la marche urbaine, trois démarches seront développées : la commande publique et la ville des proximités ; le marcheur dans des espaces habités par le temps ;  la marche, les déplacements et les acteurs de la ville. Ainsi, à partir d’une pratique – la marche en ville – revisitée à l’aune d’une santé prédictive et d’un regard participatif, les réflexions et interrogations de cette note interrogent tout naturellement une certaine échelle de valeur, notamment économique, de la rue et de la composition urbaine des bâtiments.

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