Ausa termine le premier semestre de l’année en réaffirmant sa solidité et son apport de valeur à ses clients. L’entreprise a su surmonter la crise en appliquant des recettes innovantes et adaptées comme la proactivité, la diversification, l’innovation, tant en matière de développement de produits qu’en gestion commerciale, et en pariant résolument sur l’internationalisation. Grâce à ces stratégies bien choisies, AUSA a réussi à augmenter ses exportations de 82 % au cours des cinq dernières années. La société conserve aujourd’hui son leadership international dans la vente de chariots élévateurs tout terrain à mats frontaux et de dumpers et progresse vers la première place dans des segments spécifiques d’autres secteurs.
Au cours du premier semestre 2011, les exportations d’AUSA ont augmenté de 58 % en glissement annuel par rapport à 2010, sa facturation a enregistré 35,2 % de plus et l’entrée de commandes affichait une hausse globale de 42 %, avec une forte augmentation des commandes provenant d’Amérique et du Moyen-Orient. La marge brute s’est également améliorée de manière substantielle. D’après Josep Soler, directeur commercial d’AUSA, cette progression est due « à un plus grand contrôle des opérations. L’amélioration de la marge et la modération des dépenses par rapport à 2010 ont permis à AUSA d’obtenir des résultats positifs ».
L’augmentation de 58 % des exportations a été le principal moteur de la croissance d’AUSA au premier semestre. Celles-ci ont atteint le chiffre record de 72,8 % du total des ventes, soit 10,5 points de plus qu’au cours de la même période de 2010. Pratiquement toutes les zones ont affiché des tendances positives, avec des croissances de 58,3 % en France, de 87,7 % en Allemagne et de 53,8 % dans le reste des pays.
Avec une hausse de 55,3 %, la facturation hors Europe évolue de manière extrêmement favorable et représente dorénavant 14 % de la facturation totale de l’entreprise. La hausse de la facturation sur le continent américain et en Asie/Moyen-Orient est particulièrement remarquable. Pour sa part, l’Afrique s’est maintenue, avec des croissances modérées qui s’expliquent par la crise dans les pays d’Afrique du Nord. L’Océanie est la seule région dont la facturation présente une évolution négative, bien que le nombre de commandes ait substantiellement augmenté.