Celui qui devient officiellement, ce lundi, président directeur général du Groupe Eiffage : Pierre Berger, s’est confié il y a peu au Figaro au sujet des objectifs de désendettement de l’entreprise de BTP.
En cette année 2011, Pierre Berger entend "alléger la dette" de 300 à 400 millions d’euros avant de faire de même l’année suivante. Pour y parvenir, le groupe devrait céder quatre prisons exploitées en partenariat public privé. Fin 2010, Eiffage affichait une dette de 13,9 milliards d’euros.