Si rien ne préparait le Japon au tsunami et encore moins à l’accident nucléaire en cours, "le pays du Soleil-Levant" a depuis longtemps développé une expertise en termes de constructions parasismiques, comme l’explique le président de l’association française de génie parasismique (AFPS), Philippe Bisch.
"Les deux points forts du pays sont la préparation de la population et les normes parasismiques", détaille le président de l’AFPS. En plus d’une application scrupuleuse des principes de la construction parasismique, le Japon a aussi développé divers solutions telles que des isolateurs, amortisseurs, boudins en caoutchouc et autres ressorts transformant les tours en roseaux qui plient sans jamais rompre.