Si le conseil général est favorable à la montée en puissance du transport collectif, il juge également indispensable de développer le réseau routier. Il lui revient en particulier d’assurer les accès aux zones économiques, afin que l’emploi y soit facilité. Dans ce sens, il a engagé des travaux de requalification très importants en divers points de l’agglomération. Le conseil général a notamment mis en chantier la desserte routière du Cancéropôle (notre photo ci-dessous), une section de la route d’Espagne transformée en boulevard urbain sur 2,4 kilomètres. Il finance intégralement cet investissement lourd (12 M€) destiné à soutenir une zone en plein développement que vont fréquenter chaque jour des milliers de personnes. Le chantier doit durer 2 ans (jusqu’à l’été 2010). Le département a également profité de l’été pour remettre en état le Pont Neuf et le pont de fer de Blagnac.
Il a par ailleurs dû fermer le pont d’Empalot, le « bow string », jugé trop fragile. Il a en enfin assuré la rénovation des chaussées dans de nombreuses communes de l’agglomération (pour un coût total de 621 000 euros) et engagé des travaux pour améliorer la traversée de certaines d’entre elles (pour un coût total de 1,3 M€), le chantier le plus important étant celui de Pechbonnieu.
La réalisation de la « Voie lactée » qui dessert la zone industrielle où l’on assemble l’Airbus A380, est un autre exemple de cet engagement.
Bien entendu, lorsque des routes sont nécessaires, elles doivent être réalisées en ne tenant pas compte seulement de la circulation automobile : il faut les accompagner d’emprises pour les bus et les pistes cyclables. Il faudra encore articuler boulevards urbains et liaisons en site propre afin de mieux organiser l’entrée dans Toulouse, ou développer les modes doux tels que le vélo. C’est un programme vaste et ambitieux.