RFF (Réseau Ferrée de France) devrait bientôt se prononcer sur les dossiers des groupements préqualifiés pour la future LGV Tours-Bordeaux. En jeux : la conception, la construction et l’exploitation de cette nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse de 300 kilomètres qui mettra Bordeaux à 2 heures de Paris en 2016, moyennent un investissement de 5 milliards d’euros, dont 2 milliards apportés sous forme de subventions par l’Etat et les collectivités. Des entreprises étrangères a qui ont été présenté le projet pourraient participer au projet.
Si Bouygues a plusieurs atouts à faire valoir : sa filiale Colas qui devrait être impliquée dans le dossier et dont les compétences en matière de travaux ferroviaires ne sont plus à démontrer, mais aussi Alstom détenu à 25,35 % par le groupe… Eiffage qui construit actuellement la LGV Perpignan-Figueras dans le cadre d’une concession avec l’espagnol Dragados, et Vinci qui pourrait s’allier à Inexia, la filiale d’ingénierie de la SNCF, ne sont pas non plus dénués de charmes aux yeux de Réseau Ferré de France. Réponse en 2008 !