Les premières signatures pour Intermat 2027 sont un signal encourageant de l’adhésion d’une profession pour la réussite de l’événement triennal. Déjà inscrits : le groupe Fayat, Liebherr, Ammann, Manitou, et en cours de signature Volvo CE, Hidromek, Bobcat, Develon, Hitachi. Sans omettre des constructeurs asiatiques installés en France comme Sany ou Liugong.
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Une position centrale en Europe
Le sujet revient tous les 3 ans sur la table : faut-il deux salons professionnels en Europe, dont un devenu un mastodonte ? À cette interrogation, Guillaume fait remarquer que tous les entrepreneurs français ne peuvent pas se déplacer à Munich en Allemagne, et il souligne qu’Intermat demeure un lieu unique et incontournable pour des profils d’acheteurs qualifiés, représentant 25 % du visitorat global. Ce rendez-vous reste également une plate-forme unique d’exposition pour les matériels TP, car 7 personnes interrogées sur 10 souhaitent y revenir. Un attrait qui dépasse bien évidemment nos frontières avec la venue de nos voisins européens, mais également d’Afrique du Nord et bien plus loin parfois.
La durabilité en avant-toute
La thématique de la durabilité retenue pour cette édition 2027 sera traitée sous différents angles et par différentes communautés, avec une adhésion forte de 5 syndicats professionnels de la filière des matériels BTP qui ont créé Cinergic (consortium d’intérêt pour les énergies des chantiers), comme interlocuteur unique reconnu auprès des pouvoirs publics. Ceci, en mettant en évidence les spécificités des engins mobiles non routiers, la diversité des usages et les contraintes propres aux chantiers, notamment en matière d’accès à l’énergie. En effet, en raison de la nature de ces engins mobiles non routiers (EMNR), ceux-ci doivent être alimentés en énergie sur le chantier, nécessitant une logistique spécifique.
L’accélération de la transition énergétique de la construction passera donc par une trajectoire progressive et multi-énergies vers la neutralité carbone. Les deux énergies qui semblent les plus adaptées, en raison des contraintes de logistique, sont l’électricité pour les gammes petites à midi, et les biocarburants pour les engins les plus lourds, voire de l’hydrogène à plus long terme.