La Fim – Fédération des Industries Mécaniques – enregistre un chiffre d’affaires en hausse de 3,9 % en 2010, à 101,2 Md€.
L’analyse semestrielle de l’activité révèle un premier semestre difficile, durant lequel l’activité a continué de baisser et une accélération des prises de commandes à partir du 2ème semestre. Cette amélioration s’est surtout fait sentir à l’export (hors zone euro notamment). De fait, à l’international, les entreprises mécaniciennes ont progressé en 2010 de 9,4 %, à 41,2 Md€. Dans le même temps, le marché intérieur a enregistré une légère hausse de 0,4 %. Ce sont l’automobile, l’aéronautique, le ferroviaire et le nucléaire qui ont le plus tiré la croissance. L’équipement, secteur représentant 45% de l’activité des industries mécaniques, a enregistré 2,2% de hausse de son activité. Les capacités de production encore excédentaires en France et en Europe expliquent ces résultats. Toutefois l’activité reste contrastée en fonction des secteurs. Les composants ont connu une bonne reprise alors que les machines d’usage général sont restées atones. Le machinisme agricole, en décalage avec les autres secteurs, souffre encore. Côté effectifs, les industries mécaniques, premier employeur industriel de France (20% de l’emploi industriel), ont vu baisser de 4,8 % leurs personnels, à 620 000 salariés. Pour 2011, la Fim entrevoit une consolidation de l’activité à +5%. Parmi les facteurs positifs, elle cite l’état des carnets de commandes, l’amélioration du marché intérieur, l’augmentation des investissements (plus bas historique : -2% en 2010, -25% en 2009) et le rebond de l’activité pour les différentes professions de la mécanique (par exemple le machinisme agricole).
L’analyse semestrielle de l’activité révèle un premier semestre difficile, durant lequel l’activité a continué de baisser et une accélération des prises de commandes à partir du 2ème semestre. Cette amélioration s’est surtout fait sentir à l’export (hors zone euro notamment). De fait, à l’international, les entreprises mécaniciennes ont progressé en 2010 de 9,4 %, à 41,2 Md€. Dans le même temps, le marché intérieur a enregistré une légère hausse de 0,4 %. Ce sont l’automobile, l’aéronautique, le ferroviaire et le nucléaire qui ont le plus tiré la croissance. L’équipement, secteur représentant 45% de l’activité des industries mécaniques, a enregistré 2,2% de hausse de son activité. Les capacités de production encore excédentaires en France et en Europe expliquent ces résultats. Toutefois l’activité reste contrastée en fonction des secteurs. Les composants ont connu une bonne reprise alors que les machines d’usage général sont restées atones. Le machinisme agricole, en décalage avec les autres secteurs, souffre encore. Côté effectifs, les industries mécaniques, premier employeur industriel de France (20% de l’emploi industriel), ont vu baisser de 4,8 % leurs personnels, à 620 000 salariés. Pour 2011, la Fim entrevoit une consolidation de l’activité à +5%. Parmi les facteurs positifs, elle cite l’état des carnets de commandes, l’amélioration du marché intérieur, l’augmentation des investissements (plus bas historique : -2% en 2010, -25% en 2009) et le rebond de l’activité pour les différentes professions de la mécanique (par exemple le machinisme agricole).