Le port de Calais possède 5 postes pouvant accueillir des ferries mesurant jusqu’à 200 m de long. La "jumboïsation" du trafic dès janvier 2011 entraine l’arrivée prochaine de deux nouveaux ferries de plus de 213 m et nécessite la réalisation de travaux.
En effet, l’enrochement de l’extrémité du poste destiné à les recevoir ne présente plus une compacité suffisante. Il faut donc le renforcer afin que les hélices de ces puissants bateaux ne laminent pas trop les fonds marins. Pour cela, le cabinet BRL Ingénierie, maître d’œuvre du projet, a préconisé à la CCI de Calais de refaire la carapace d’enrochement avec des roches extrêmement résistantes et beaucoup plus denses (densité supérieure à 3,15 tonnes/m3) afin de renforcer le quai sans en modifier sa structure initiale. Le port de Calais a donc fait appel à plus de 14 000 de tonnes d’enrochements certifiés CE niveau 2+, provenant de la carrière Lafarge de la Gerbaudière, en Vendée. Sur plus de 3 000 m2, le fond du poste est recouvert d’environ 2 000 tonnes de blocs de pierre pesant de 12 à 20 kg chacun. Cette première couche pierreuse (filtre) d’une épaisseur de 30 cm est ensuite recouverte d’enrochements pesant chacun entre 2 et 4,8 tonnes. Ces enrochements présentent une hauteur totale de 2 m et permettent de protéger les fonds sableux du poste.
Un chantier à la logistique complexe
La réalisation de ce chantier a nécessité la mise en place d’une logistique complexe. Les matériaux provenant de la carrière de la Gerbaudière sont acheminés par la route jusqu’aux Sables-d’Olonne où ils sont transportés par barge jusqu’au port de Calais. Après avoir été débarqués sur le port, ils sont réembarqués sur une nouvelle barge d’où ils sont déposés au fond de l’eau. Les gros blocs sont posés un à un, à l’aide d’un grappin, et positionnés par GPS les uns à côté des autres afin qu’ils se bloquent entre eux. La société Ghent Dredging, spécialisée dans les travaux maritimes portuaires, a réalisé ces travaux en fonction des marées, durant 7 semaines, aussi bien de jour que de nuit.
En effet, l’enrochement de l’extrémité du poste destiné à les recevoir ne présente plus une compacité suffisante. Il faut donc le renforcer afin que les hélices de ces puissants bateaux ne laminent pas trop les fonds marins. Pour cela, le cabinet BRL Ingénierie, maître d’œuvre du projet, a préconisé à la CCI de Calais de refaire la carapace d’enrochement avec des roches extrêmement résistantes et beaucoup plus denses (densité supérieure à 3,15 tonnes/m3) afin de renforcer le quai sans en modifier sa structure initiale. Le port de Calais a donc fait appel à plus de 14 000 de tonnes d’enrochements certifiés CE niveau 2+, provenant de la carrière Lafarge de la Gerbaudière, en Vendée. Sur plus de 3 000 m2, le fond du poste est recouvert d’environ 2 000 tonnes de blocs de pierre pesant de 12 à 20 kg chacun. Cette première couche pierreuse (filtre) d’une épaisseur de 30 cm est ensuite recouverte d’enrochements pesant chacun entre 2 et 4,8 tonnes. Ces enrochements présentent une hauteur totale de 2 m et permettent de protéger les fonds sableux du poste.
Un chantier à la logistique complexe
La réalisation de ce chantier a nécessité la mise en place d’une logistique complexe. Les matériaux provenant de la carrière de la Gerbaudière sont acheminés par la route jusqu’aux Sables-d’Olonne où ils sont transportés par barge jusqu’au port de Calais. Après avoir été débarqués sur le port, ils sont réembarqués sur une nouvelle barge d’où ils sont déposés au fond de l’eau. Les gros blocs sont posés un à un, à l’aide d’un grappin, et positionnés par GPS les uns à côté des autres afin qu’ils se bloquent entre eux. La société Ghent Dredging, spécialisée dans les travaux maritimes portuaires, a réalisé ces travaux en fonction des marées, durant 7 semaines, aussi bien de jour que de nuit.