La sécurité ne doit rien au hasard chez First Stop. Au contraire, le réseau spécialiste du pneumatique et de l’entretien pour tous types de véhicules a engagé une démarche structurée et durable destinée à réduire son accidentalité jusqu’en 2028. Intitulé « Zéro accident », ce programme vise une réduction de 30 % des accidents en 2026 par rapport à 2025, avec une baisse progressive chaque année, avec 2028 en ligne de mire. Il implique un leadership fort de la part de la direction générale avec des relais sur le terrain, jusqu’aux chefs d’agence.
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Le Safety Day répond ainsi aux risques majeurs de l’activité, notamment en manutentions mécaniques. Heureusement sans gravité, ils s’expliquent souvent par un moment d’inattention ou de précipitation. Les techniciens poids lourds sont particulièrement exposés, représentant la moitié des accidents en raison de la nature des interventions (poids, environnement, machines).
Inscrire la culture sécurité dans le quotidien de l’entreprise
Au-delà des Safety Day, First Stop déploie une politique de sécurité tout au long de l’année. Elle vise une amélioration continue dans chacun des 120 points de vente. L’enseigne applique une tolérance zéro et analyse chaque accident et « presque accident » pour en tirer des améliorations. First Stop a également engagé un programme de réduction des risques majeurs, tels que l’exposition aux émissions des moteurs diesel.
Par ailleurs, l’évaluation des risques professionnels s’effectue dans chaque agence mais également sur chaque site client où les techniciens de First Stop interviennent. Avant toute intervention, les techniciens réalisent un « Safety Check » digitalisé qui permet de s’assurer que les conditions de sécurité sont réunies. Les techniciens portent également des équipements de protection individuels ainsi que des dispositifs de protection du travailleur isolé (PTI). « First Stop est le seul réseau à avoir équipé l’ensemble de ses techniciens de ces dispositifs PTI (déploiement achevé fin 2025), qu’ils activent systématiquement chez les clients. » précise Linda Tabet, responsable HSE de First Stop.
Quant à l’équipement de ses centres, First Stop investit dans des matériels moins lourds et qui produisent moins de vibrations. L’enseigne déploie notamment des clés à choc électroportatives, plus ergonomiques que les clés à choc traditionnelles, pour limiter les accidents et la pénibilité au travail. Après une zone pilote en 2025, le déploiement se poursuit dans 2 nouvelles zones en 2026.
Une politique interne de formation et d’animation continue
First Stop a également engagé une politique de formation continue, combinant des e-learning, de la formation métiers et des rappels des règles de sécurité. Tout au long de l’année, les collaborateurs y sont sensibilisés grâce à des animations mensuelles, une application mobile MobiLearn qui propose des contenus et des quiz, ou encore des vidéos internes avec les managers. « La sécurité relève avant tout d’une culture qui se construit dans le temps », déclare Linda Tabet. « Les retours très positifs du premier Safety Day de 2025 et l’augmentation du niveau de maturité de la culture sécurité sur la zone concernée nous confortent dans cette approche. »
Forte du succès des Safety Days, l’entreprise prévoit également d’organiser en septembre une « Safety Week ». Elle mobilisera tous les collaborateurs avant les périodes de forte activité. Pendant une semaine, chaque jour sera consacré à une règle vitale, avec des formats participatifs (vidéos, ateliers, quiz) et des moments conviviaux pour favoriser l’engagement. L’occasion pour First Stop de tendre, plus sûrement encore, vers son objectif de zéro accident en 2028.