Le nouveau Code des marchés publics algériens prône la préférence nationale. En conséquence, le gouvernement algérien présente de nouvelles exigences envers les sociétés étrangères répondant à ses marchés de construction.
Pour les autorités du pays, il s’agit de favoriser les entreprises locales face à la concurrence internationale. Parmi les changements décrétés au Journal Officiel du 27 octobre dernier, il est stipulé que les contrats ne peuvent être accordés à des sociétés étrangères que si des entrepreneurs algériens ne peuvent pas y répondre. D’autre part, même si une entreprise étrangère peut soumissionner à un marché, une nouvelle mesure édicte que le taux de préférence national est désormais de 25 %, contre 15 % actuellement. Autrement dit, les offres « locales » devront être prises en considération même plus chères de 25 % à l’offre d’un acteur international. Autre changement ; pour répondre à des appels d’offres publics, les entreprises étrangères doivent dorénavant s’associer à une entreprise algérienne. Rappelons que le nouveau programme public quinquennal de développement algérien, lancé en 2010, sera doté de 108,3 Md€ pour la construction d’infrastructures (routes, immobilier, écoles, hopitaux, etc.).
Pour les autorités du pays, il s’agit de favoriser les entreprises locales face à la concurrence internationale. Parmi les changements décrétés au Journal Officiel du 27 octobre dernier, il est stipulé que les contrats ne peuvent être accordés à des sociétés étrangères que si des entrepreneurs algériens ne peuvent pas y répondre. D’autre part, même si une entreprise étrangère peut soumissionner à un marché, une nouvelle mesure édicte que le taux de préférence national est désormais de 25 %, contre 15 % actuellement. Autrement dit, les offres « locales » devront être prises en considération même plus chères de 25 % à l’offre d’un acteur international. Autre changement ; pour répondre à des appels d’offres publics, les entreprises étrangères doivent dorénavant s’associer à une entreprise algérienne. Rappelons que le nouveau programme public quinquennal de développement algérien, lancé en 2010, sera doté de 108,3 Md€ pour la construction d’infrastructures (routes, immobilier, écoles, hopitaux, etc.).
Crédit photo : amekinfo/flickr