Depuis 2013, plusieurs ajustements de coûts ont été réalisés découlant de la non pertinence des études. S’est alors posée la question des provisions (provisions pour risques et aléas : 30 à 35% du montant initial). En effet, la Société du Grand Paris a couvert les aléas sur les provisions alors que les travaux n’avaient pas encore commencé. Pour Gilles Carrez : « On ne peut justifier des recettes complémentaires que si on démontre qu’il y a une maîtrise des coûts ! ».
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A l’occasion de cette réunion, le Bureau a par ailleurs abordé le diagnostic et les premières grandes orientations du plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement (PMHH).
Enfin, sur le rapport de Jean-Yves Le Bouillonnec, vice-président délégué aux finances, de Denis Badre, conseiller métropolitain délégué au budget et de Gilles Carrez, le compte administratif 2017 ainsi que le budget primitif 2018 ont été présentés.
Pour sa troisième année d’existence, la Métropole du Grand Paris est confrontée à deux enjeux majeurs : pour la première fois, sa dotation globale de fonctionnement perçue sera inférieure à celle restituée à ses communes membres et aux établissements publics territoriaux (EPT) et sa principale recette de fiscalité, la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) est annoncée en baisse.
Les dépenses d’investissement en 2018, quant à elles, consistent à financer majoritairement des subventions d’investissement à travers le Fond d’Investissement Métropolitain mais également des projets en propre relevant des compétences métropolitaines