« Nous mesurons les fortes contraintes qui pèsent sur nos finances publiques, mais ce budget doit aussi répondre à l’urgence économique. Or, une énième réforme de MaPrimeRénov’, des incertitudes sur l’avenir des monogestes ou encore la baisse de la LBU en Outre-mer ne donnent pas l’impulsion dont l’artisanat du bâtiment a impérativement besoin face à la crise actuelle qu’il subit. Il est urgent de relancer immédiatement l’activité en abaissant temporairement la TVA à 5,5 % sur les travaux de rénovation et faire de la rénovation énergétique une grande cause nationale soutenue par des financements publics et privés à la hauteur des besoins. Nous saluons néanmoins le respect des engagements pris pour renforcer le Fonds vert, maintenir le niveau d’accompagnement à l’embauche d’apprentis dans les TPE et favoriser la transmission des entreprises », déclare Jean-Christophe Repon, président de la Capeb.
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Si la Capeb reste vigilante sur l’ensemble des mesures consacrées à l’apprentissage, elle se réjouit du maintien du niveau d’accompagnement à l’embauche d’apprentis pour les TPE. Dans un secteur confronté à des besoins importants de recrutement et de transmission des savoir-faire, cette visibilité est essentielle pour maintenir un haut niveau d’embauches. La Capeb salue également la confirmation du Pacte « Papin », dont les mesures doivent faciliter la transmission des TPE. Pour les entreprises artisanales du bâtiment, la transmission est un enjeu majeur pour préserver les emplois, les compétences et l’activité dans les territoires. La Capeb poursuivra son analyse du PLF 2027 et portera ses propositions lors de son examen parlementaire.