Réalisation des diagnostics PEMD, organisation du tri à la source et traçabilité des déchets, intégration de critères environnementaux dans les marchés publics, réduction de l’empreinte carbone des projets, attentes accrues des citoyens en matière d’exemplarité écologique… Au-delà de la conformité réglementaire, ces obligations constituent une opportunité pour les acteurs du bâtiment : structurer une économie circulaire territoriale créatrice d’emplois durables et de valeur locale. En signant la Charte d’engagement volontaire d’Ecominéro, les acteurs bénéficient de son expertise réglementaire et opérationnelle, sa connaissance fine des acteurs territoriaux - qu’il s’agisse de collecte, de tri, de recyclage ou de réemploi – et d’un véritable appui à la structuration de filières locales. La charte leur permet d’être accompagnés dans la définition et le déploiement d’une stratégie d’économie circulaire à l’échelle de leur territoire : développement du réemploi et de la réutilisation, intégration de matériaux issus du recyclage dans les opérations de construction et de rénovation, amélioration de la gestion et de la traçabilité des déchets, soutien à l’émergence de nouvelles activités locales et création de débouchés pérennes pour les matériaux recyclés. « Les bâtisseurs au sens large ont un rôle décisif dans la structuration d’une économie circulaire territoriale. En travaillant à leurs côtés, nous voulons accélérer l’usage des matériaux issus du réemploi et du recyclage dans les projets publics, au bénéfice de l’emploi local et de la préservation des ressources », explique François Demeure Dit Latte, Directeur général d’Ecominéro.
PUBLICITÉ