Portées par le rétablissement du prêt à taux zéro (PTZ) sur tout le territoire et pour toutes les typologies d’habitat, les ventes de maisons individuelles s’établissent à 67 800 logements, en progression de 33,5% par rapport à 2024 mais toujours en retrait de 42,1% par rapport à la moyenne annuelle de long terme (117 125 ventes). À l’inverse, l’investissement locatif enregistre un nouveau décrochage significatif. En l’absence de dispositifs incitatifs et attractifs, les ventes aux investisseurs particuliers s’établissent à 9 469 logements, en contraction de 51,1% par rapport à 2024 et en retrait de 77,2% par rapport à la moyenne annuelle de long terme (41 613 ventes).
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En outre, dans de nombreux territoires, notamment périurbains et semi-urbains où l’offre locative se tend fortement alors même que l’emploi et l’activité y progressent, l’individuel constitue une réponse pertinente et pragmatique aux aspirations des ménages et aux projets des élus locaux. « Le ré-élargissement du PTZ montre que lorsque l’on remet un levier lisible, sans opposer individuel et collectif, les ménages reviennent et l’activité repart. Il doit en être de même pour l’éligibilité de l’individuel au dispositif Jeanbrun, comme l’a rappelé le Premier ministre le 23 janvier. C’est une question d’équité sociale et de cohésion territoriale, ainsi qu’une condition de réussite indispensable à la relance », souligne Grégory Monod, Président du Pôle Habitat FFB.