Par rapport au calendrier initial prévoyant une livraison en décembre 2016, le nouveau stade olympique de 68 000 places en construction, où sera organisée notamment la cérémonie d’ouverture des Jeux, présente un an de retard. En effet, comme le révèle Radio-Canada, jugé trop cher voire inesthétique, le chantier, actuellement achevé à 40%, a démarré un an après la date prévue.
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Tuesday. 8:27 a.m. It’s 24 July!! Today we mark #2YearsToGo till the opening of the Olympic Games #Tokyo2020 いよいよ、2年前! pic.twitter.com/pFcdM4xAWU
— Masa Takaya 高谷正哲 (@masatakaya) July 23, 2018
Pour l’entreprise JSC, en charge de conduire les travaux du stade, le défi principal est la construction du toit en lattes de bois. A Radio-Canada, Tadashi Mochizuki, représentant de JSC a expliqué : « Il nous reste 9 mois de travail sur les 15 prévus pour installer le toit, qui est divisé en quatre morceaux, et nous ne pouvons pas nous permettre la moindre erreur de calcul ».
En raison de cette modification de calendrier, la finale de la Coupe du monde de rugby qui se tiendra le 2 novembre 2019 et qui devait être l’évènement test, n’aura pas lieu dans le nouveau stade.
D’autres retards sont aussi à signaler pour les installations du centre olympique de natation et du canal de la forêt de la mer où se dérouleront les épreuves de canoë-kayak. Alors que le premier n’est attendu qu’en février 2020, le second pourrait voir le jour en mai 2019.
Toutefois, comme le rappelle le comité d’organisation des JO de Tokyo, pour le village olympique, le centre sportif d’Ariake ou encore le centre olympique de gymnastique, les échéanciers sont respectés et les infrastructures seront pour certitude prêtent à temps.