Alors que Vinci a enregistré en 2011 un carnet de commandes historique, à 30,6 milliards d’euros, le groupe envisage une baisse de la demande des collectivités locales en 2012.
Même si, pour l’heure, "aucun fait particulier ne l’atteste", pour reprendre les termes de Xavier Huillard, Pdg de Vinci, le groupe de construction-concession français envisage une baisse des prises de commandes cette année. "Dans le contexte actuel, où la structure qui doit remplacer Dexia n’est toujours pas créée, il faut s’attendre à ce que les collectivités locales réduisent leurs investissements. Par conséquent, de notre côté, nous devrons jouer sur les marges, adapter nos business units et aller en dehors de nos zones géographiques historiques", a indiqué le responsable. "A cet égard, le continent africain nous offre des perspectives intéressantes dans le bâtiment et les réseaux électriques. Les taux de croissance en Afrique sont supérieurs à ceux de l’Europe."