Qu’il s’agisse de la fédération française du bâtiment, de la fédération des promoteurs immobiliers, de l’union des maisons françaises ou du syndicat national des aménageurs lotisseurs, le constat est identique. Les mesures défavorables au logement des français s’accumulent et devraient avoir des répercussions sur l’emploi en 2012.
Au travers d’un communiqué commun, ces organisations ont annoncé un minimum de "35 000 postes qui seront mécaniquement supprimés au cours de l’année 2012". Avec l’augmentation de la TVA à taux réduit pour les travaux de construction rénovation de 5,5 % à 7 %, l’évolution de la fiscalité des plus-values immobilières, la révision du prêt à taux zéro (PTZ +) et de la loi Scellier, le bâtiment dans son ensemble paie un lourd tribu à la politique de désendettement de la France.