La désignation de Bouygues pour la construction du nouveau siège du ministère de la Défense, à Paris, ferait depuis février l’objet d’une enquête menée par la justice. Il s’agirait de savoir si Bouygues a disposé, ou non, du cahier des charges de ce projet de 3,5 milliards avant ses concurrents Vinci et Eiffage.
Dans la foulée des informations publiées par le "Canard enchaîné" faisant état de soupçons de corruptions, ce mercredi, l’AFP affirme qu’une information pour "corruption" et "trafic d’influence" a été ouverte. Le groupe de BTP qui a débuté les travaux du futur "Pentagone à la française" dans le 15ème arrondissement n’a, pour l’heure, pas souhaité commenter cette information.