Pour la Confédération de l’artisanat et petites entreprises du bâtiment (Capeb), la hausse du taux réduit de la TVA de 5,5 à 7% pour les travaux d’entretien-rénovation est "contre-productive".
Avec ce nouveau taux, juge la Capeb, "le freinage [de l’activité] sera brutale car il entrainera immédiatement une perte d’un milliard de chiffre d’affaires et la disparition directe et indirecte de 10 000 emplois." Et d’ajouter : "Plus qu’injuste, cette mesure démontre le désintérêt du gouvernement envers les efforts engagés par les 380 000 entreprises artisanales du bâtiment durant toute la période de crise pour maintenir une économie de proximité et préserver les emplois salariés."