Passé au travers des gouttes lors des annonces gouvernementales du 24 août concernant le rabotage des niches fiscales, le bâtiment et le bien-fondé de sa TVA à 5,5 % ont été remis en cause, trois jours plus tard, par l’inspection générale des finances.
L’institution a désigné la TVA réduite à 5,5 % pour les travaux d’entretien-rénovation comme faisant partie des mesures insuffisamment efficaces qui, mises bout à bout, atteindraient les 50 milliards d’euros annuels. Cet avantage fiscal dont bénéficie le bâtiment coûterait, pour sa part, 5 milliards.