Après une faible reprise à + 4,7 % des ventes en 2010 qui faisait suite à une chute de 26,4 % en 2009, l’entreprise accueille avec satisfaction la dynamique actuelle et ne voit pas à court terme de signes de reflux. Néanmoins la direction de la société insiste sur le fait que "la visibilité n’est pas exceptionnelle [et que] la question de la dette des Etats alimente un climat morose".
Source : Les Echos