Alors que la performance énergétique des bâtiments occupe une place de plus en plus importante dans l’immobilier, une étude publiée, le 17 mai dernier, révèle que plus de 86,46 % des logements se situeraient entre les catégories D et G du diagnostic de performance énergétique.
Si seuls 21,72 % des logements se placent dans les deux plus basses catégories (F et G), les travaux du cabinet de diagnostics immobiliers Ex’im démontrent également qu’une écrasante majorité se situe à des niveaux de performances médiocres, voire insuffisants. En effet, 64, 76 % des logements français rentrent dans les catégories D et E. Un état de fait qui limite fortement la portée du prêt à taux zéro renforcé (ou PTZ +) pour des acheteurs qui doivent débusquer l’un des rares logements (13,53 % répertoriés entre A et C) dont la performance énergétique ouvre à un prêt d’Etat important.