La filière française du BTP entrevoit de belles perspectives de croissance sur le marché Egyptien. Qu’il s’agisse des majors, Bouygues et Vinci, ou des cimentiers Lafarge, Vicat ou Ciment de France, ils se montrent confiants dans le potentiel de cette Egypte post-révolution.
Pour le président directeur général de Lafarge, l’Egypte "garde tout son potentiel". Certains pensent même que la révolution pourrait favoriser le développement économique du pays. Quoi qu’il en soit, 2010 reste une bonne année pour l’industrie de la construction qui a crûe de 14,7 %.