Les travaux du chantier de la Tangentielle Nord (TLN) démarrent. La construction du premier tronçon de la Tangentielle Nord se traduit par la création de 11 km de voies, la création de 3 gares nouvelles, le réaménagement de 4 gares, mais également par la suppression de 6 passages à niveau, qui seront remplacés par des ponts-rails ou des passages souterrains, et la pose d’environ 7 kilomètres d’écrans acoustiques le long des voies.
Lundi 13 décembre dernier, Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile de France et président du STIF, Jean-Claude Ruysschaert, directeur régional et interdépartemental de l’équipement et de l’aménagement d’Ile de France, Claude Bartolone, président du Conseil général de Seine-Saint-Denis et député de Seine-Saint-Denis, Didier Vaillant, conseiller général du Val d’Oise et maire de Villiers-le- Bel (95), Patrick Braouezec, président de Plaine Commune et député de Seine-Saint-Denis, Michel Fourcade, maire de Pierrefitte-sur-Seine (93), François-Régis Orizet, directeur régional de Réseau Ferré de France, et Christian Cochet, directeur délégué de Transilien-SNCF se sont donnés rendez-vous à Pierrefitte-sur-Seine sur la base de travaux du chantier de la Tangentielle Nord (TLN) afin de concrétiser le démarrage des travaux. La construction du premier tronçon de la Tangentielle Nord se traduit par la création de 11 km de voies, la création de 3 gares nouvelles, le réaménagement de 4 gares, mais également par la suppression de 6 passages à niveau, qui seront remplacés par des ponts-rails ou des passages souterrains, et la pose d’environ 7 kilomètres d’écrans acoustiques le long des voies. Ces travaux sont pilotés par Réseau Ferré de France en co-maîtrise d’ouvrage avec SNCF. SNCF assurera la maîtrise d’ouvrage des gares, les installations de remisage et l’atelier de maintenance des trains qui sera construit à Noisy-le-Sec. De plus elle participe au financement du matériel roulant (38 rames, dont 12 pour la 1ère phase). Ce premier tronçon sera ensuite prolongé à l’est vers Noisy-le-Sec, et à l’ouest vers Sartrouville, constituant à terme la première ligne (28 km) en rocade connectée avec toutes les lignes de RER ainsi que les réseaux Paris-Nord, Paris-Est et Paris-Saint-Lazare. Ce projet s’inscrit au coeur de l’enjeu prioritaire des transports collectifs en Ile-de-France : les déplacements de banlieue à banlieue. Ainsi par exemple, il faudra seulement 35 minutes pour rallier Sartrouville à Noisy-le-Sec, au lieu d’1h30 aujourd’hui, 15 minutes entre Épinay-sur-Seine et Le Bourget, près de 10 000 voyageurs sont attendus aux heures de pointe du matin, 18,4 millions de voyageurs annuels. Le financement de cette première phase (607 millions d’euros) est assuré à 53,1% par la Région Ile de France, à 31,3%, par l’Etat, à 6,10% par le Conseil général de Seine-Saint-Denis, et à hauteur de 0,95% par le Conseil général du Val d’Oise. Réseau Ferré de France finance quant à lui 8,46%.