Merlo est une société saine et solide financièrement. Amilcare Merlo, son fondateur ne cesse de le répéter. Pour autant, l’année 2010 sera décisive pour le constructeur italien car elle déterminera ce que sera la marque dans le futur. Tout dépendra en fait du niveau d’activité, mais un scénario a d’ores et déjà été élaboré visant la pénétration de certains marchés émergents avec une offre de machines moins élaborées technologiquement. Mais si aucune décision n’est à ce jour entérinée, la priorité du spécialiste du télescopique reste de conforter, et même de continuer d’accroître ses parts de marchés au niveau européen, là où le niveau technologique de ses machines continue de faire la différence.
" En France, en 2009, nous confirmons notre deuxième place sur le marché, derrière le constructeur national. Nous devrions approcher les 1 300 unités, avec une part majoritaire cette année pour la partie agricole avec 55 % de nos ventes. Je regrette vivement que leader mondial du télescopique Manitou connaisse autant de difficultés en ce moment et je ne veux surtout juger de leur politique ambitieuse en matière de croissance externe. Pour autant, Merlo n’a aucune façon profité de cette situation. Maintenant, nous ne pouvons refuser les opportunités qui se présentent à nous, certains concessionnaires nous sollicitent pour prendre la carte Merlo. Ces changements survenus sur différents marchés internationaux viennent confirmer nos choix stratégiques et renforcer nos parts de marché. Mais, le plus important, c’est que les réseaux de distribution dans les secteurs de la construction et de l’agricole reconnaissent Merlo comme une marque leader et pérenne. "
Photo : Amilcare Merlo, président fondateur de Merlo en compagnie de sa fille Silvia, en charge de l’administration générale de l’entreprise.