"Concurrence déloyale, nouvelles formes de précarité, professionnels non qualifiés, mise en danger du consommateur... Pour faire cesser ces dommages collatéraux, nous souhaitons le retrait de toutes les activités du bâtiment du champ d’application de l’autoentrepreneur." La Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) est remontée. Depuis le vote de la loi LME, votée par le Parlement en 2008, la Capeb n’a eu de cesse en effet de dénoncer régulièrement les "graves dangers" que ce régime "ultra simplifié" fait peser sur les activités artisanales du bâtiment. Cette semaine, la confédération proposera aux sénateurs un amendement dans le projet de loi de finances rectificative. Sera-t-elle entendue... ?