Ce 7 juillet, l’Adam a demandé à l’Autorité des marchés financiers d’ouvrir une enquête de délit d’initié suite à l’arrêt du projet de fusion entre Ciments Français et Italcementi.
Le cours du cimentier national a fortement chuté suite à l’abandon du projet de fusion décidé le 27 juin. Pour l’Adam, « les informations délivrées ne permettaient pas de prendre en compte le risque auquel ils étaient exposés ». En particulier du fait de clauses de contrats de placement privés obligataires « susceptibles d’avoir, si elles avaient été connues, une influence significative sur les cours ».
En réparation des dommages, l’Adam réclame une offre publique d’échange comme alternative à l’abandon de la fusion.