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Améliorer la qualité de l’air intérieur grâce aux rupteurs de ponts thermiques

PASCAL GRAINDORGE, LE 12 JUIN 2009
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L’impact des ponts thermiques sur la structure du bâti et sur la santé des occupants est encore méconnu. Dans ce contexte, une étude réalisée par l’Insa de Strasbourg en partenariat avec Schöck, inventeur des rupteurs de ponts thermiques et leader du marché, met en avant le lien direct entre le développement des moisissures liées aux ponts thermiques et le développement des pathologies allergiques.
En France, le nombre d’allergies a doublé en dix ans, et une personne sur cinq est sujette aux allergies, qu’elles soient environnementales ou alimentaires (médicaments, aliments…). Les allergènes environnementaux peuvent être divisés en deux catégories : ceux que l’on retrouve dans l’air extérieur ou intérieur sans distinction (pollens, pollution, …) et ceux dont la présence est constatée en grande quantité dans l’air intérieur (composants organiques volatiles, moisissures…).
L’homme passe aujourd’hui plus de 80 % de son temps à l’intérieur d’un bâtiment (logement, travail, loisirs…) et ses allergies aux “ pollutions ” intérieures ont considérablement augmenté. La moisissure apparaît clairement comme une des causes des problèmes de santé tels que les allergies bénignes (rhinites allergiques assimilées à des rhumes des foins). Mais elle peut aussi induire l’aggravation de maladies ou la détérioration de l’état de santé de certaines personnes.
Les conditions de vie des moisissures sont optimales dans le milieu intérieur. Celles que l’on rencontre le plus souvent dans l’habitat sont : Cladosporium, Ulocladium, Alternaria, Stachybotrys chartarum, Aspergillus versicolor. Les deux dernières sont connues pour leur toxicité. Leurs effets sur la santé dépendent de plusieurs facteurs dont le type de moisissures, la taille de la surface contaminée et la susceptibilité des personnes exposées (état de santé, âge, etc.).
Dans l’impossibilité d’arrêter le développement d’une moisissure sur une paroi en diminuant ou augmentant la température intérieure du bâtiment pour des raisons de confort des occupants, il apparaît plus aisé, et surtout plus efficace, de réduire l’humidité en surface et au coeur de la paroi grâce aux rupteurs de ponts thermiques.


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