En juin dernier, le syndicat professionnel régional de l’industrie routière (Sprir-Rhône-Alpes) a tenu son assemblée générale à Andrézieux-Bouthéon dans la Loire. L’occasion pour Claude Beurel, son président, de rappeler certaines vérités. La première est que l’industrie routière qui représente 11 000 salariés dans la région, est un secteur non négligeable pour l’emploi, d’autant que la profession manque cruellement de main d’œuvre; la seconde est « qu’en qualité d’usagers et de constructeurs, nous ne pouvons que redire l’importance qu’il y a à développer ou à améliorer les infrastructures routières en Rhône-Alpes qui compte chaque année 40 000 nouveaux habitants ».
Et en Rhône-Alpes, les dossiers ne manquent pas, que ce soit l’A89 désormais sur les rails, ou l’A45 que Claude Beurel juge indispensable, en passant par la rocade nord de Grenoble, les 20 km de l’A41 entre Annemasse et Annecy, ou encore la liaison Grenoble-Gap… Autant de projets source d’activité et d’emplois pour les prochaines années.
En Rhône-Alpes, le chiffre d’affaires annuel réalisé par les entreprises routières est de 1,23 Md€, soit le tiers de ce que pèse régionalement l’ensemble des travaux publics.