L’ex-directrice générale du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées – LCPC – vient de mener à bien la fusion de l’Inrets et du LCPC pour donner naissance à l’Ifsttar.
Elle prend ainsi la tête du plus grand institut européen de recherche dans le domaine des infrastructures de transport. Avec un budget de plus de 110 millions d’euros, 1 268 agents répartis sur 9 implantations en France, 23 unités de recherche, 50 équipements remarquables, 74 brevets en cours, 250 doctorants et 226 publications, l’Ifsttar se positionne comme un des leaders en Europe dans les domaines des transports et du génie civil. Ce nouvel établissement public à caractère scientifique et technologique couvre "les champs de la mobilité et de la construction et veut être capable de contribuer à relever les défis posés aux sociétés urbaines par le changement climatique et les enjeux du développement durable". Parmi les projets en cours, Ifsttar cite le projet Immanent (instrumentation et capteurs à faible coût, facilement déployables en nombre, pour le suivi de la qualité de l’air et le suivi énergétique du bâtiment) ; le projet Claire-Siti (système intelligent référentiel pour le transport intermodal) ; le béton vert (recyclage des gravats de bétons de déconstruction optimisé par la recarbonatation) ; les véhicules hybrides ; la réduction l’absorption et la dispersion des bruits routiers et ferroviaires ; la route de 5ème génération "intelligente".