Leader dans la fabrication et la distribution d’attaches de troisième génération et d’accessoires destinés aux pelles hydrauliques et chargeuses-pelleteuses, la société suédoise Engcon présentait sur le salon Artibat (1-3/12, Rennes) sa nouvelle génération de modèles Engcon Série B.
« Il fallait que l’on suive l’évolution des pelles pour coller le plus possible à la réalité du marché », souligne Daniel Thomas, responsable des ventes et du marketing pour la France et la Belgique, en parlant de la nouvelle Série B. « En effet, les pelles hydrauliques évoluant sans cesse, nous nous devons aujourd’hui de suivre le mouvement », ajoute-t-il. Couvrant une gamme d’engins de 1,5 à 32 tonnes, ces nouveaux modèles offrent plus de souplesse quant au choix de l’Engcon face à la machine porteuse. Fort des succès remportés par ses produits en France depuis deux ans, le fabricant suédois poursuit son implantation sur l’hexagone. « Nous collaborons de plus en plus avec les concessionnaires de marques », explique Daniel Thomas. Depuis 2008, ce dernier est chargé de mettre en place des Engcon Services Partners (ESP) sur le territoire français. Quatre de ces « points services » existent aujourd’hui. « L’idée est de rationaliser les déplacements de nos techniciens et d’intervenir plus rapidement sur le terrain », poursuit-il. Les équipes des ESP ont pour rôles d’installer les Engcons sur les machines. « Cette opération demande de la compétence, une bonne capacité d’adaptation selon les différentes marques pour offrir des intégrations de qualité usine », rappelle Daniel Thomas. « Nous voulons assurer un suivi après-vente de qualité en partenariat avec les concessionnaires de marques, appuyé par un dépôt de pièces détachées maître pour la France et l’Allemagne », précise-t-il. Engcon s’est fixé pour objectif d’augmenter son réseau d’ESP et recherche activement des techniciens. Avis aux intéressés, il y a là un véritable challenge ! Après la conquête de l’Europe, Engcon vient d’ouvrir une agence en Australie et s’attaque également au marché américain. « Il n’y a pas de tâche plus noble que d’apporter de la noblesse au travail ! », conclut Daniel Thomas.