Patrick Bernasconi, président de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), s’inquiète de la paralysie progressive de l’activité des entreprises du secteur, suite aux blocages des raffineries.
Il redoute que cette situation mette en danger des entreprises déjà fragilisées par deux années de crise. Les entreprises de travaux publics qui construisent les routes ont été les premières touchées car elles utilisent du bitume produit exclusivement en raffineries. L’autonomie d’une raffinerie pour le bitume est d’une seule journée. On assiste à une rupture d’approvisionnement. Pour l’ensemble des entreprises de travaux publics, la pénurie de gasoil empêche les camions d’acheminer les matériaux nécessaires à la réalisation des ouvrages et les collaborateurs des entreprises d’accéder aux 6 000 chantiers en cours. Des mesures de chômage technique ont été décidées. Des actions sont menées pour attirer l’attention des maîtres d’ouvrage sur la nécessité de prolonger les délais d’exécution des marchés en cours et de prévoir l’indemnisation du préjudice subi par les entreprises, ces évènements présentant un caractère de force majeure. En mesure d’urgence et à titre exceptionnel, la FNTP a demandé au ministre de l’Economie et au secrétaire d’Etat aux Transports, l’autorisation pour les entreprises de travaux publics d’utiliser leurs réserves de fuel détaxé (utilisé pour les engins de chantier) pour pallier l’impossibilité de se fournir en gasoil, et ainsi assurer notamment l’acheminement des matériaux de chantier et les déplacements des collaborateurs.
Il redoute que cette situation mette en danger des entreprises déjà fragilisées par deux années de crise. Les entreprises de travaux publics qui construisent les routes ont été les premières touchées car elles utilisent du bitume produit exclusivement en raffineries. L’autonomie d’une raffinerie pour le bitume est d’une seule journée. On assiste à une rupture d’approvisionnement. Pour l’ensemble des entreprises de travaux publics, la pénurie de gasoil empêche les camions d’acheminer les matériaux nécessaires à la réalisation des ouvrages et les collaborateurs des entreprises d’accéder aux 6 000 chantiers en cours. Des mesures de chômage technique ont été décidées. Des actions sont menées pour attirer l’attention des maîtres d’ouvrage sur la nécessité de prolonger les délais d’exécution des marchés en cours et de prévoir l’indemnisation du préjudice subi par les entreprises, ces évènements présentant un caractère de force majeure. En mesure d’urgence et à titre exceptionnel, la FNTP a demandé au ministre de l’Economie et au secrétaire d’Etat aux Transports, l’autorisation pour les entreprises de travaux publics d’utiliser leurs réserves de fuel détaxé (utilisé pour les engins de chantier) pour pallier l’impossibilité de se fournir en gasoil, et ainsi assurer notamment l’acheminement des matériaux de chantier et les déplacements des collaborateurs.