L’entreprise française ECT (Enviro – Conseil – Travaux) a récemment fait le choix de tirer profit du service Caterpillar Certified Power Train (CPT) pour deux de ses tombereaux articulés 740 Ejector Cat. Il s’agit des premières rénovations pour tombereaux articulés au monde réalisées Bergerat Monnoyeur.
« Le service Caterpillar Certified Power Train proposé par Bergerat Monnoyeur s’est présenté à nous comme une option extrêmement rentable. Cela nous permet de tirer profit d’une machine dont le moteur, la transmission et les essieux sont pratiquement neufs et de bénéficier d’une rénovation extérieure, pour environ la moitié du prix d’une machine neuve. Cela comprend une extension de garantie de 3 ans pour le groupe motopropulseur complet », explique Pascal Beslay, directeur d’exploitation d’ECT, pour justifier le choix d’une rénovation plutôt que d’un achat de machine neuve.
Le développement durable en action
ECT est spécialisée dans le stockage de déchets inertes issus du secteur du génie civil et du bâtiment et dans leur utilisation pour la remise en état et la réhabilitation de friches industrielles. L’entreprise traite actuellement environ sept millions de tonnes de matériaux apportés par des entrepreneurs dans 14 décharges sanitaires de la région parisienne et du sud de la France. Parmi ces sites figurent deux mines de gypse où le minerai extrait est remplacé par des déchets afin de stabiliser la cavité et d’éviter tout éboulement ou effondrement. En 2004, elle était l’une des premières entreprises en Europe à acheter des tombereaux articulés 740 Ejector.
Pourtant, même les machines les plus robustes ont des durées de vie limitées, et après plus de 8 000 heures de fonctionnement ECT devrait bientôt penser à les remplacer.
« La première considération de notre entreprise est le développement durable et l’ensemble de notre activité est lié à la protection et à la préservation de l’environnement. Dans ces conditions, cela a-t-il un sens de simplement mettre au rebut et de remplacer une machine Cat alors qu’il existe une alternative bien plus rentable et écologique ? Bien sûr que non ! », déclare Joel Labille, conseiller en environnement chez ECT.