A l’horizon 2030, les énergies renouvelables pourraient représenter 40% de notre production d’électricité contre 19,1% en 2016, c’est du moins l’objectif national.
PUBLICITÉ
En vue d’accélérer ce développement, le SER a participé activement depuis le 20 octobre dernier aux commissions techniques pilotées par la DGPR et la DGEC portant sur le cadre réglementaire des projets éoliens terrestres, la fiscalité locale, l’insertion locale des projets et le renouvellement des parcs existants.
Jean-Louis BAL, président du SER et Gwenaëlle HUET, présidente de la commission éolienne du SER précisent : « Ces dernières années ont été marquées par l’adoption de mesures de simplification, saluées par la profession et dont les effets sont visibles depuis 2014, avec une première accélération du rythme annuel d’installations. Cette accélération doit se poursuivre et, pour cela, nous avons identifié cinq mesures phares pour libérer l’éolien terrestre, contributeur indispensable de la transition énergétique. »
Cette série de mesures vise à permettre aux citoyens et élus de mieux s’approprier les parcs éoliens, à réduire l’impact des feux de balisage des éoliennes dans la nuit ou encore à diviser par deux la durée de réalisation des projets.
Les enjeux sont aussi d’adapter les contraintes aéronautiques et radars aux enjeux de développement de l’énergie éolienne ainsi que d’anticiper la fin de l’exploitation des premières éoliennes.