Malgré une amélioration du rythme de développement constatée ces dernières années, en 2016, la chaleur renouvelable s’est élevée à 20,4%, dont 78% à partir de biomasse solide et déchets, l’incorporation des biocarburants à 7,2% et le gaz renouvelable à 0,05% de la consommation totale de gaz. "Nous avons progressé, mais pas suffisamment pour être sur la bonne trajectoire pour atteindre les objectifs 2020 et 2030. Il nous faut des mesures nouvelles pour y parvenir et les professionnels ont besoin de visibilité, de prévisibilité et de stabilité", a pointé Jean-Louis Bal, président du SER.
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Des interrogations subsistent néanmoins autour du doublement du Fonds Chaleur et la simplification de sa mise en oeuvre, la révision et la notification à la commission européenne du tarif d’injection du biométhane, la position qu’adoptera la France sur le projet de révision de la directive sur les énergies renouvelables (RED II) du 30 novembre 2016, et l’exonération de la biomasse de la part carbone sur les taxes intérieures à la consommation.