Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
✕
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
BÂTIMENT - GROS OEUVRE

Désamiantage, déconstruction : le SEDDRe mise sur la maîtrise d’œuvre

LA RÉDACTION, LE 5 OCTOBRE 2026
Archiver cet article
Newsletters
Désamiantage, déconstruction : le SEDDRe mise sur la maîtrise d’œuvre
Crédit DR
Pour les opérations complexes de désamiantage, déconstruction, dépollution ou réhabilitation, le SEDDRe veut renforcer le rôle de la maîtrise d’œuvre. Lors d’une table ronde organisée à Batimat sur le diagnostic PEMD, son président Alexandre Doyère a défendu une approche considérant la maîtrise d’œuvre qualifiée comme un outil de sécurisation plutôt que comme un surcoût.

« La maîtrise d’œuvre qualifiée ne doit pas être appréhendée comme un coût supplémentaire, mais comme un investissement permettant au maître d’ouvrage de mieux anticiper les risques et de sécuriser son opération », a-t-il déclaré. Sur ces chantiers, les choix réalisés en amont conditionnent directement les coûts, les délais, les méthodes d’intervention et la sécurité. Une maîtrise d’œuvre spécialisée peut notamment préciser le périmètre des travaux, exploiter les différents diagnostics, anticiper les contraintes, fiabiliser les estimations et suivre la réalisation des travaux. Elle intervient également sur la gestion des déchets, leur traçabilité et l’organisation des filières de valorisation, avec un enjeu croissant autour de la déconstruction sélective, du réemploi et du recyclage.

PUBLICITÉ
Le PEMD comme outil de décision
Le SEDDRe propose de rendre obligatoire, pour les opérations présentant des critères de complexité, de montant ou de risque à définir réglementairement, le recours à une maîtrise d’œuvre disposant d’une qualification adaptée. Cette évolution doit aller de pair avec une amélioration des diagnostics, notamment du PEMD*. Celui-ci doit permettre d’identifier les matériaux à déconstruire, ceux pouvant être réemployés ou valorisés, les risques associés et les filières adaptées.
Le syndicat préconise notamment de recourir à des diagnostiqueurs certifiés, de mieux coordonner les diagnostics PEMD, amiante, plomb et environnementaux et, lorsque le potentiel le justifie, de réaliser un diagnostic ressource approfondi. Il demande aussi que les prescriptions issues des diagnostics soient intégrées à la conception, aux marchés de travaux et au suivi du chantier.

*PEMD : produits, équipements, matériaux et déchets.


PARTAGER :
Toute l'information de cette rubrique est dans : BTP Magazine
Le magazine de toute l'actualité des constructeurs, distributeurs et loueurs de matériels.
Découvrir nos newsletters →
À LIRE ÉGALEMENT
Réemploi des matériaux : « les ambitions reculent », alerte le SEDDRe
Réemploi des matériaux : « les ambitions reculent », alerte le SEDDRe
BTP : Amosphère veut digitaliser le bouche-à-oreille
BTP : Amosphère veut digitaliser le bouche-à-oreille
Une plateforme, quatre métiers, une même logique de valorisation
Une plateforme, quatre métiers, une même logique de valorisation
La logistique du BTP francilien à l'heure de la décarbonation
La logistique du BTP francilien à l'heure de la décarbonation
TOUS LES ARTICLES BÂTIMENT - GROS OEUVRE
Les plus lus