Le rachat du CEBTP par un pool d’investisseurs financiers marque le retour à un statut d’indépendance, important vis-à-vis des acteurs de la construction.
« Cette valeur d’indépendance vis-à-vis du monde de la construction est sans aucun doute la ligne directrice majeure et la grande plus value de la reprise du CEBTP », assure Philippe Margarit, dirigeant du CEBTP. L’organisation existante, tant sur le plan géographique qu’humain n’est pas remise en question. « Nous allons privilégier nos métiers historiques qui n’étaient pas forcément dans le « core business » du groupe d’ingénierie Grontmij. Nous allons ainsi pouvoir développer notre propre stratégie d’expertise basée sur les connaissances de la terre et des matériaux de construction », complète le Président du CEBTP. Dans les développements métiers, le CEBTP compte mieux affirmer son expertise sur les diagnostics des pathologiques des structures et des ouvrages existants pour le maintien du patrimoine. « Nos compétences sur ce domaine sont larges, mais nous allons cibler un peu plus le préventif que le curatif en aidant à mieux budgétiser l’entretien du patrimoine. Le sujet est d’actualité et nous voulons assurer un rôle clé sur l’assistance à maîtrise d’ouvrage dans la gestion et l’entretien du patrimoine existant », continue d’argumenter Philippe Margarit. Les infrastructures existantes et vieillissantes ne manquent pas, autoroutes, digues, centrales nucléaires. Le rachat du CEBTP a été réalisé par un pool d’investisseurs mené Siparex est accompagné de Cathay Capital, la Banque Publique d’Investissement et BNP Paribas.
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