Réalisé sur Batimat par le SNAS (Syndicat National des Abrasifs et des Superabrasifs), le contrôle sur la conformité des disques diamants exposés a révélé 11 non-conformités sur les 15 stands visités. En cas de fraude, l’amende sera imputable au distributeur (négoce) qui a donc obligation de refuser au fabricant tout produit non marqué.
En complément de l’obligation de respecter la norme EN 13236 sur les disques diamant, le décret Raffarin rend obligatoire, en plus, l’affichage sur le produit de 4 pictogrammes : porter une protection oculaire, porter une protection auditive, porter un masque et des gants. Les contrevenants du salon ont été obligés soit d’afficher un panneau indiquant que leurs produits ne pouvaient être vendus en France soit de retirer les produits incriminés soit de les mettre en conformité. Désormais, en cas de fraude, le risque est de 1 500 euros par disque non-conforme et 3.000 euros par disque en cas de récidive.